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La guerre du Péloponnèse

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Le projet
Aristophane, sa vie.
La guerre du Péloponnèse
Lysistrata
Michel Tremblay
La guerre en Irak

Aristophane est un auteur avec une agressivité refoulée. Il met sa méchanceté dans ses œuvres de façon comique et provocatrice à la fois. Tout au long de sa vie, il écrit sur la scène politique, la guerre et plusieurs autres sujets. La pièce Lysistrata se situe dans un contexte de guerre. Ce contexte a énormément influencé Aristophane dans son écriture. Il s’agit de la guerre du Péloponnèse. La guerre du Péloponnèse dure aux alentours de 27 années (-431 à -404 avant Jésus-Christ). Le résumé complet de toutes ses batailles ne serait pas nécessaire, mais il faut quand même en saisir les grandes lignes. À l’intérieur de la guerre du Péloponnèse, il y a plusieurs régions. Athènes, Sparte, Corinthe, Épidamne, Corcyre et Thèbes sont tous des régions grecques qui ont chacune leur pouvoir.

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carte du Péloponnèse

soldats grecs
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    Il est difficile d’user de certitude pour savoir quel est le déclenchement majeur de cette guerre, disons qu’il y en a plusieurs. Premièrement, il faut comprendre qu’Athènes est une puissance. Non seulement par la grandeur de son armée, mais également pour le pouvoir qu’elle exerce sur plusieurs régions autour d’elle. Ce ne sont pas toutes les régions qui apprécient la prérogative d’Athènes, d’autres sont jaloux et veulent s’étendre. C’est le cas de Corcyre qui veut attaquer Épidamne, mais celle-ci est appuyée par Corinthe. Alors, Corcyre demande l’appui d’Athènes en échange de services. Athènes accepte pour son intérêt d’aider Épidamne. Corinthe pris par la peur demande alors l’aide d’autres régions qui ne sont pas partisanes d’Athènes. Spartes se met alors du côté de Corinthe et d’autres états vont suivre chacun choisissant son côté.

 

           

            Nous avons alors deux grandes armées, Athènes avec Corcyre, Thèbes, Potidée, leurs opposants : Sparte, Égine (l’île d’Aristophane), Corinthe, Épidamne et Jabuse. C’est évident que les esprits s’échauffent et que les batailles sont inévitables. Tout le monde veut soit agrandir son territoire ou se protéger contre l’invasion des ennemis. Le nombre de morts est indéfinissable, mais il y a eu des dizaines de milliers de morts. Voilà comment ces anciens alliés, qui sont de proche ou de loin de mêmes sangs se sont fait la guerre. C’est ce sujet qui a consterné Aristophane. La guerre et son absurdité sont critiquées et tournées en dérision dans plusieurs de ses pièces dont Lysistrata.

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